Réduction de la mortalité infantile et du cancer infantile après la fermeture de centrales nucléaires aux États-Unis

Nucléaire civil et militaire

Réduction de la mortalité infantile et du cancer infantile après la fermeture de centrales nucléaires aux États-Unis

Traduit de Joseph J. Mangano , Jay M. Gould , Ernest J. Sternglass , Janette D. Sherman , Jerry Brown & William McDonnell

Pages 23-31 | Received 05 Jun 2001, Accepted 23 Nov 2001, Published online: 05 Apr 2010

Titre original : Infant Death and Childhood Cancer Reductions after Nuclear Plant Closings in the United States

 

Après 1987, 8 centrales nucléaires américaines situées à au moins 113 km d’autres réacteurs ont cessé leurs activités. Les niveaux de strontium-90 dans le lait local ont fortement diminué après les fermetures, tout comme les décès de nourrissons qui avaient vécu sous le vent et dans un rayon de 64 km de chaque centrale. Ces réductions se sont produites pendant les deux premières années qui ont suivi la fermeture des centrales, se sont maintenues pendant au moins six ans et ont été particulièrement prononcées pour les malformations congénitales. Les tendances en matière de mortalité infantile dans les zones proches non sous le vent et à plus de 64 km des usines fermées n’ont pas été différentes des tendances nationales. Dans les zones proches pour lesquelles des données étaient disponibles, l’incidence du cancer chez les enfants de moins de 5 ans a diminué de manière significative après les fermetures. Les changements dans l’état de santé après la fermeture des réacteurs nucléaires peuvent aider à élucider la relation entre l’exposition aux rayonnements à faible dose et la maladie.”

Pollution radioactive de la Garonne : l’impact des pipeaux de Golfech

Pollution radioactive de la Garonne : l’impact des pipeaux de Golfech

Communiqué remis à la presse le mercredi 20 janvier 2021 lors de notre conférence de presse.
Nous remercions Monsieur Alain Zanardo, maire écologiste de Roquefort, de son accueil, de sa présence et de sa participation pertinente.

Les ‘pipeaux’ c’est le surnom que nous avons donné aux clarinettes, comme les nomme EDF, qui sont les buses par lesquelles les centrales nucléaires rejettent la radioactivité dans les cours d’eau (dont nous buvons l’eau et qui irriguent nos productions agricoles).

Ils sont arrivés les résultats des analyses(1), les premiers depuis dix ans. Il a fallu y mettre quelques moyens que les militants ont dû en grande partie sortir de leurs poches. Un grand merci aux associations(2) et donateurs individuels.

Nous n’avons reçu aucun soutien des élus auxquels nous avons pourtant envoyé à 2 reprises une centaine de lettres sur ce thème ; les réponses se comptent sur les doigts d’une main et nous avons essuyé un refus de nous rencontrer fin 2019 de la part du maire d’Agen. Nous espérons à nouveau nouer des relations avec les élus et leur démontrer que leur intérêt n’est pas de cacher le nucléaire sous le tapis.
Ce sont leurs administrés qui mangent et boivent le gros de la radioactivité alors que Golfech et Montauban (en amont) reçoivent dotations, subventions et retombées fiscales. Depuis 2000 la pollution radioactive s’est accrue car c’est à cette époque qu’il a été décidé de rejeter la radioactivité …

22 JANVIER 2021 : LES ARMES NUCLÉAIRES SONT ILLÉGALES

Communiqué / Newsletter ICAN FRANCE

La volonté d’une majorité des États membres de l’ONU, exprimée le 7 juillet 2017 avec l’adoption du Traité sur l’interdiction des armes nucléaires, devient une réalité ce 22 janvier 2021.

Cette journée est la nôtre. C’est celle de notre Campagne ICAN et de chacune des personnes et des organisations qui se sont battues, au cours de ces 76 années, depuis la fabrication et l’utilisation de ces armes de destruction massive. Hiroshima et Nagasaki, mais aussi plus de 2 000 bombes dans les plaines, déserts et atolls de notre planète ont provoqué – et provoquent toujours – des souffrances humaines et des destructions environnementales.

Plus jamais un dirigeant d’un État – et nous pensons en premier à la France – ne pourra exprimer un regard positif sur cette arme interdite par le droit international ; sauf à vouloir apparaitre comme un dirigeant voyou.

Nous vous proposons de célébrer avec nous cette journée à travers différentes évènements et actions proposées. Nous détenons notre futur entre nos mains, mais celui-ci ne changera que si chacun de vous agit dans un même élan avec notre campagne en France.

Au nom de toute l’équipe du Comité d’animation de ICAN France, Arielle, Aurélie, Daniel, Jean-Marie, Izadora, Michel, Patrice, Pierre, Sylvie

AGENDA DES ACTIONS EN FRANCE  

CÉLÉBRER ENSEMBLE : avec des banderoles, des ballons, de la musique ou une « bombe atomique géante » (à Paris…), venez rejoindre les acteurs des associations membres de ICAN France pour montrer votre volonté

L’accident nucléaire grave

L’accident nucléaire grave

Article de Marc Saint Aroman de 1999
avec des mises à jour de 2020

– 1 – Mensonge premier

Lors du lancement des programmes nucléaire civil à travers le monde, les promoteurs du nucléaire ont nié le risque d’accident majeur auprès des populations. Suite à Hiroshima et Nagasaki, il était nécessaire de créer, dans l’esprit des gens, l’image d’un atome civil bienfaiteur pour l’humanité et donc sans le moindre lien avec l’atome militaire qui venait de faire preuve de son diabolisme.

En France, la probabilité de voir cet accident majeur était infime. En 1975, le bulletin édité par le service des relations publiques d’EDF affirmait que le risque de fissures dans les tuyauteries du circuit primaire était du même ordre de probabilité que celui de la chute d’une grosse météorite sur la centrale.

Le risque d’accident grave était chiffré à 1 par million d’années pour un réacteur.

Pour un accident encore plus grave, type Tchernobyl, la probabilité tombait à 1 par milliard d’années et par réacteur.

Pourtant, tôt dans la vie des réacteurs il a été établi que l’oxydation de certains composants en acier constituait une source d’inquiétude vis-à-vis de la sûreté (« Contrôle » juin 1999).

En 1970, le rapport « Wash 1400 » dit « Rapport Rasmussen » composé de plus de 3 000 pages était établi sur la sûreté du parc de réacteurs américains. Il présentait une probabilité calculée de fusion du cœur d’un réacteur à eau sous pression (REP) de l’ordre de un

Études épidémiologiques autour des centrales nucléaires européennes

Texte réalisé le 15 septembre 2012 pour Stop Golfech par Marc Saint Aroman

Études épidémiologiques autour des centrales nucléaires européennes

Comme vous pourrez en juger à travers les 7 études épidémiologiques résumées ci-dessous, le nucléaire apparaît sous un visage très différent de celui fabriqué et vendu par ses promoteurs : même sans accident majeur, le nucléaire engendre des problèmes sanitaires graves : les premières victimes des effets délétères de l’atome sont les enfants.

Dans ce qui suit, la vigilance de scientifiques indépendants s’est révélée utile à la démonstration des manipulations conduites délibérément par certains auteurs d’études : ces manipulations visent à gommer les excès de leucémies infantiles mis en évidence autour des installations nucléaires. Dans les études grotesques on notera celle autour du Tricastin (IV) dans laquelle l’Autorité de sûreté nucléaire s’est compromise. L’étude en Suisse est également notable (V) avec l’oubli de la moitié de la population exposée aux retombées des centrales… côté allemand ! Mais la Belgique (VII) décroche le pompon de la caricature scientifique avec un périmètre d’étude de 20 km autour des centrales alors que l’histoire de l’épidémiologie autour des « centres nucléaires de production électrique » a démontré que c’est dans un périmètre de 5 km parfois de 10 km qu’apparaît l’essentiel des problèmes sanitaires. Petit tour des études autour des centrales atomiques européennes et seulement des centrales puisque nous ne disposons pas encore de données épidémiologiques sur l’ensemble de la chaîne du nucléaire (*).

– I – Leucémies et centrales anglaises 1987 –

«

CNPE de Golfech / Impact des rejets radioactifs dans la Garonne. Radioactivité des Végétaux aquatiques

Rédaction : Bruno Chareyron, ingénieur en physique nucléaire, directeur du laboratoire de la CRIIRAD

Commission de Recherche et d’Information Indépendantes sur la radioactivité
29 cours Manuel de Falla / 26000 Valence / France
Tél. 33 (0)4 75 41 82 50 / laboratoire@criirad.org

Note CRIIRAD N°20-35
CNPE de Golfech / Impact des rejets radioactifs dans la Garonne
Radioactivité des Végétaux aquatiques

Étude réalisée à la demande de la coordination Stop Golfech dont FNE 82, ATMP, VSDNG, Réseau Citoyen de Surveillance de la Radioactivité de Golfech, Sepanlog, Horizon Vert.

 

1 / Contexte

La centrale nucléaire de GOLFECH est autorisée à rejeter des éléments radioactifs dans l’atmosphère et dans la Garonne.
Afin d’effectuer un contrôle de l’impact des rejets radioactifs liquides du CNPE de Golfech, et avec le soutien scientifique du laboratoire de la CRIIRAD, l’association VSDNG avait mené en 2009 une campagne d’analyse de végétaux aquatiques prélevés dans la Garonne, en amont et en aval de la centrale nucléaire de Golfech.
Ces analyses (voir Annexe 1) avaient révélé qu’il y avait plus de 4 fois plus de tritium organiquement lié à Lamagistère, 870 mètres en aval des rejets de Golfech, qu’en amont (non détecté en amont). Quant au carbone 14, il y en avait presque 2 fois plus en aval.
Le tritium est de l’hydrogène radioactif et le carbone 14 du carbone radioactif. Ces deux substances radioactives constituent plus de 99,99 % de la radioactivité rejetée par le CNPE de Golfech dans la Garonne.
Afin de vérifier la …

Projet Cigéo à Bure – POMA, DÉSENGAGE-TOI !

Communiqués du CEDRA  –  , le 25 novembre 2020 à 17 h 02 min

C’est dans un ancien hangar industriel à Froncles, une petite commune au cœur de la Haute-Marne, que la société POMA construit un prototype du funiculaire qui serait utilisé pour descendre les déchets radioactifs dans le Cigéo : un funiculaire de 4,2 kilomètres de long qui emmènerait les colis empoisonnés à 500 mètres de profondeur.

Ce contrat, la société POMA l’a obtenu en 2014, lors d’appels d’offre effectués par l’ANDRA pour l’ingénierie du stockage (en plein débat public, rappelons-le). Elle aurait dû réaliser ce banc d’essai en Isère, mais l’ANDRA a su trouver les mots pour que la construction se fasse dans le secteur de Bure. Les 900 000 euros offerts par le GIP de la Haute-Marne pour favoriser cette implantation n’y sont bien entendu pas pour rien.

Nous voyons dans ce funiculaire un enjeu prioritaire, à part entière, dans le combat à mener contre le projet Cigéo. Outre la charge symbolique importante qu’il constitue, il s’agit d’une pièce maîtresse pour l’Andra, incontournable pour le dépôt de sa demande d’autorisation de création (DAC). Une des pierres angulaires de la démonstration de faisabilité. Pas de funiculaire, pas de Cigéo.

Société bien implantée dans le paysage français, POMA est spécialisée dans la fabrication des matériels de levage et de manutention, son nom n’est pas inconnu dans de nombreuses régions de France. Dans les Alpes, où elle a installé et où elle maintient plus d’un millier de …

ICEDA : halte à la contamination nucléaire généralisée

Cyberaction – ICEDA : halte à la contamination nucléaire généralisée

Le 30 septembre 2020, une lettre ouverte a été adressée par plusieurs personnes à  Mme Barbara Pompili, ministre de la « transition écologique », à propos d’une décision prise « par-dessus la jambe » par l’Autorité de Sûreté Nucléaire (ASN) pour autoriser EDF à exploiter l’Installation de Conditionnement et d’Entreposage de Déchets Activés (ICEDA) sur le site nucléaire du Bugey.

Pour permettre aux personnes qui souhaitaient la signer de le faire facilement, cette lettre ouverte a été mise sur un site de pétitions en ligne : https://iceda.wesign.it/fr

Le 9 novembre 2020, en absence de réponse, un nouveau courrier a été envoyé à la ministre pour lui rappeler la lettre du 30 septembre, la question qui lui était posée et surtout la nécessité de prendre des décisions conformes à sa position antinucléaire réaffirmée lors de sa prise de fonction. Une liste des 176 premiers signataires de la lettre ouverte a été jointe au courrier.

Le 12 novembre 2020, l’initiateur de la lettre ouverte a reçu la réponse, à la lettre ouverte du 30 septembre, de la cheffe de cabinet de la ministre de la transition écologique (courrier daté du 6 novembre).


La ministre ne répond donc pas à la question qui lui a été posée et se décharge de son rôle politique sur l’administratio
n qui, jusqu’à preuve du contraire, n’a pas de position sur le sujet. La ministre, qui est opposée au nucléaire, ne prend pas de décision

2020 à Golfech : Serrage de boulons… dans le personnel

À retrouver dans le n° 85 de Stop Golfech

Actions de l’ ASN vis-à-vis du CNPE de Golfech :
– Février 2020 le directeur a été convoqué par l’ASN pour sa gestion « mauvaise voire très mauvaise »
– une inspection de 2019 a mis en exergue « un manque de rigueur systémique dans la traçabilité, des insuffisances dans les analyses de risque et dans la maîtrise des fondamentaux de la conduite ».
Des problèmes systémiques du nucléaire liés :
– au vieillissement de réacteurs arrivés en fin de vie,
– aux chocs thermiques et mécaniques comme ceux liés au problème grave du 8 octobre dernier, qui dégradent les réacteurs,
– à l’augmentation de l’amplitude des contraintes climatiques qui placent les réacteurs dans des plages de fonctionnement hors conception (Températures de l’air, baisse du niveau d’eau des fleuves et rivières…),
– à la nécessité pour EDF de trouver, selon ses propres « sous-estimation » 320milliards d’euros dans les années qui arrivent,
Cette tempête financière, technique et humaine (- plus de 50 % des effectifs remplacés -) ne suffisaient pas aux malheurs de la centrale, le cocotier des dirigeants est secoué :
juin 2020, la responsable Hermine Durand de l ‘ASN Bordeaux est remplacée par Simon Garnier,
juillet 2020, le directeur du CNPE de Golfech, Nicolas Brouzeng est viré et remplacé par Cyril Hisbacq.
juillet 2020, le président de la commission locale d’information Mathieu Albugues est viré et remplacé par Jean- Michel Henryot

Incidents de l’année 2020 à Golfech – Analyse

Incidents de l’année 2020 à Golfech – Analyse

Une analyse Marc Saint Aroman. À retrouver dans le n° 85 de Stop Golfech

Problème du 5 juin 2020 sur le réacteur n°1

D’après EDF : ce problème est survenu suite à une opération de maintenance : il s’agit d’une fuite de liquide primaire dans la bâtiment des auxiliaires nucléaires. La déclaration sera faite 5 jours plus tard et classée au niveau 1 suite « au non-respect des spécifications techniques d’exploitation et à la détection tardive de l’événement ».
Le circuit fuyard est utilisé pour le suivi des paramètres radiochimiques de l’eau du circuit primaire. « Les équipes de la centrale détectent l’inétanchéité d’un robinet situé sur le circuit de prélèvement d’eau servant au suivi des paramètres radiochimiques, comme étant à l’origine de la fuite vapeur. Elles procèdent immédiatement (Sic) à un surresserrage du robinet éliminant l’inétanchéité ». L’ASN précise que la fuite aura duré six heures environ.

Selon elle, les calculs réalisés a posteriori par l’exploitant montrent que le débit de cette fuite a été supérieur au seuil de 230 litres par heure défini dans les spécifications techniques d’exploitation. En conséquence, le volume de liquide fuyard peut être évalué à 6 fois 230 litres soit un minimum de 1 tonne 380 kg.
L’ASN précise encore : « La fuite a été collectée dans le puisard 1 RPE 004 CU. Un dégagement de vapeur dans ce puisard est à l’origine d’une faible contamination volumique, restée inférieure à 200 Bq/m3 ». Avec un …

Golfech 2020 : un bilan en noir et noir

REVUE DE PRESSE

Golfech 2020 : un bilan en noir et noir

À retrouver dans le n° 85 de Stop Golfech

♦ Traçabilité défaillante, propreté douteuse, rejets intempestifs: un rapport accable la centrale nucléaire de Golfech

Reportage Sud Radio de Christine Bouillot et AFP Pascal
Pavani

https://www.sudradio.fr/societe/tracabilite-defaillante-propretedouteuse-rejets-intempestifs-un-rapport-accable-la-centralenucleaire-de-golfech/

C’est un rapport au vitriol que vient de rendre l’ASN, l’agence de sécurité nucléaire, à propos de la centrale de Golfech en Tarn-et-Garonne. Le gendarme du nucléaire se dit inquiet du fonctionnement de la centrale ouverte il y a 30 ans au bord de la Garonne, et qui alimente en l’électricité la moitié de la Région Occitanie. Un bilan accablant qui pose la question de l’entretien de cette centrale.
Traçabilité très défaillante des informations, propreté douteuse des locaux potentiellement contaminés, rejets intempestifs dans la nature de substances. On peut dire que le rapport du gendarme du nucléaire étrille le fonctionnement de cette centrale, ce qui malheureusement ne surprend pas le président de la commission locale d’information (CLI) de Golfech, Mathieu Albugues (depuis, démissionné ? ndlr).

“Nous ne sommes pas vraiment surpris puisque, depuis déjà 2018, la CLI, pointe du doigt une perte de performance sur Golfech. Il faudra qu’on ait des échanges très rapidement avec le nouveau directeur, pour lui demander de redresser la barre sans délai”.

Sous-traitants (sur-)exposés selon les associations. Le rapport dénonce un manque de rigueur en matière de
maintenance, souvent pour des raisons financières, selon l’association “Les amis de la Terre”:

“Pour aller aux radiations, ce sont des gens

 CPLC 47 gagne son procès devant le Tribunal de Police d’Agen

Suite à la gratiferia organisée le jour de l’inauguration du H&M d’Agen, le Tribunal de Police d’Agen a relaxé David Arlabosse, membre de CPLC 47 dans le cadre du procès qui se déroulait vendredi 6 novembre 2020, suite à l’infraction mentionnée dans le procès verbal de « Refus d’obtempérer à l’ordre d’enlever un objet entravant la circulation sur une voie publique », qu’il avait reçu suite à la gratiferia organisée par le collectif « Citoyens pour le Climat 47 » en face d’H&M le 5 Juin 2019. Cette gratiferia avait été organisée symboliquement pour proposer une alternative pacifique, ludique et pédagogique à l’ouverture du H&M. Le montant maximum de l’amende encourue était de 750 euros avec la possibilité de peines complémentaires. Le ministère public a retiré ses poursuites en évoquant la nullité de la procédure, car l’infraction retenue a été relevée par des policiers municipaux de la ville d’Agen, alors que seuls les représentants de la police nationale peuvent la relever.

CPLC 47 rappelle que cette contravention était contestée, pour deux motifs :
– Le premier motif est qu’il n’y avait pas eu de refus d’obtempérer aux injonctions adressées par la police, car il n’y avait eu aucune injonction adressée.
– Le deuxième motif est qu’il n’y avait aucun objet ou dispositif de nature à apporter un trouble à la circulation sur une voie ouverte à la circulation publique ou à ses abords immédiats. Par conséquent, il n’y avait aucun fondement juridique à cette contravention.

La seule raison de cette

Quand le politique maintient la France dans une voie atomique criminelle

Théodore Monod : « La préparation d’un crime est un crime »

Quand le politique maintient la France dans une voie atomique criminelle

Comment pouvoir laisser fonctionner des outils dangereux dont les composants essentiels, bien que prévus pour une durée de fonctionnement de 25/30 ans par leurs concepteurs, ont subi un vieillissement accéléré qui a encore fortement réduit ces prévisions ? On a pu voir que ce sont les contraintes terribles qui règnent dans les centrales nucléaires qui ont diminué cette longévité comme des températures de plus de trois cent degrés, des pressions jusqu’à 150 fois la pression atmosphérique, des rayonnements ionisants intenses qui dégradent tout.

Comme décrit tout au long de ce document, le résultat est :

  • la perte d’élasticité de tous les aciers entraînant la menace permanente de leur rupture,
  • la dégradation de tous les composants depuis les bétons de gros œuvre jusqu’à la plus petite vis du cœur.
  • l’apparition de multiples fissures de toutes formes de toutes dimensions, y compris dans des zones inattendues.

Comment EDF pourrait-elle être autorisée à faire fonctionner des réacteurs au-delà de 40 ans quand les industries traditionnelles, y compris la chimie, limitent à 25/30 ans la durée de leur installation afin de bénéficier d’outils de productions rentables et sûrs ? Elles ne sont pourtant pas, contrairement au nucléaire, accablées par des mêmes énormes terribles contraintes précitées.

Article de Marc Saint Aroman
Enrichissant le Chapitre VIII de son enquête sur le Grand Carénage

Le titre de ce paragraphe, s’appuie sur une citation de Théodore Monod qui évoquait la force de frappe : « La préparation

Golfézienne 2020

Le 17 octobre avec notre bicyclette nous étions une quinzaine à participer à la ‘Golfézienne’
De communes en communes nous sommes allés à la rencontre des habitants et des élus pour les inviter à participer à la réunion du 6 novembre avec Bruno Chareyron, réunion par la suite annulée pour cause de reconfinement.

Dés 10 heure du matin, au départ de Valence d’Agen, après avoir passé 1 heure sur le marché à discuter et distribuer nos flyers, nous avons pris la route pour un tour des communes autour de Golfech.

Nous sommes passés par Golfech, où le maire est venu spontanément échanger avec nous.
A Lamagistère nous avons trouvé, au contraire, une mairie totalement fermée et une place sans aucune vie. Nous avons malgré tout effectué une distribution en boîte aux lettres, comme à Donzac, Saint-Loup, Espalais.
Avec une pause déjeuner au bord de Garonne à Lamagistère.

Jusqu’à la tombée de la nuit, après une collation offerte par Céline à Auvillar-Port.

 …

Hommage à Benoît Potel

BENOIT POTEL

Hommage à Benoît Potel

Benoît nous a quitté trop vite en cette fin d’été 2020.

Membre du RCSRGB, Benoît était aussi un membre fondateur du Réseau “Sortir du nucléaire“ (il siègera plusieurs années au Conseil d’administration).

Benoît était un militant de la première heure contre le nucléaire et pour les alternatives. Entre autres actions, en mai 1996, avec Pierre Küng et André Crouzet, deux autres membres de VSDNG (Vivre Sans le Danger Nucléaire à Golfech), Benoît était parvenu à déjouer la sécurité et à escalader l’une des tours de la centrale nucléaire de Golfech, hissant une banderole à 178 mètres de hauteur et occupant les lieux pendant plusieurs jours.
Cette action avait notamment pour but de « créer les conditions nécessaires à la mise en place d’un débat où la population serait réellement informée sur les conséquences de l’utilisation de l’énergie nucléaire en France ».

Fondateur de la société coopérative Avenir Énergies Renouvelables, ainsi que d’Énergies Citoyennes du Gers, membre actif de Stop Golfech, Benoît était également très investi dans le RCSRGB (Réseau Citoyen de Surveillance de la Radioactivité de Golfech).

Nous nous associons à la grande tristesse de sa famille, de sa compagne Véronique et de ses trois filles. Son sourire tranquille et son intégrité nous manquent déjà.

Benoît, la Golfézienne à bicyclette, dont tu avais eu l’idée, s’est très bien passée, sous un soleil magnifique le 17 octobre dernier. Mais sans toi. Salut Benoît.